Une jeunesse sportive
Jean-Claude Camille François Van Varenberg est né le 18 octobre 1960 à Berchem-Ste-Agathe, l'une des 19 communes de Bruxelles, en Belgique. Ses parents Eliana et Eugène Van Varenberg étaient fleuristes. Il a une grande s½ur, Véronique. Le jeune Jean-Claude grandit à Bruxelles, là il s'intéresse à la musique classique, à la peinture et s'essaye au curling. Sous pression parentale, il se tourne vers le karaté et suit les enseignements de Claude Goetz dès l'âge de onze ans. Il quitte l'école à seize ans pour se consacrer au karaté et au culturisme. À l'âge de dix-sept ans, il effectue des stages de perfectionnement avec Dominique Valera, et devient ceinture noire, à dix-huit ans. Ses cinq années de danse classique lui valent une invitation à rejoindre l'Opéra de Paris, qu'il décline. S'en suivent 6 mois de trombone à coulisse avec comme professeur Jean Bernard Mitheaux, bien qu'ayant la volonté de poursuivre dans la musique, son professeur l'en dissuade au vu de ses capacités artistiques assez limitées. En 1978, il se rend à Hong-Kong où il rencontre Jackie Chan pendant quelques minutes, puis en 1979, Jean-Claude Van Varenberg se rend pour la première fois aux États-Unis pour participer au championnat du monde de karaté à Wako en Floride, où il se fait battre par son compatriote belge Patrick Teugels qui devient vice-champion du monde. Ses fans attribuent cette défaite à son manque de sérieux à l'entraînement dû à son émerveillement à la découverte des États-Unis. Il rencontre à nouveau Patrick Teugels quelques mois plus tard dans un match amical qu'il gagne alors par KO. Par la suite, il effectue plusieurs voyages aux États-Unis et y découvre Gold's Gym, une salle de musculation dont la renommée n'est plus à faire. Il s'en inspire pour ouvrir un centre de fitness à Bruxelles : le California Gym. Mais Jean-Claude Van Varenberg ne se satisfait pas de sa situation. Il a foi en lui même et croit au rêve américain : il veut devenir acteur et part tenter sa chance aux États-Unis.
Le rêve américain
C'est en 1982, avec deux mille dollars en poche et sans savoir parler anglais, que Jean-Claude Van Varenberg part à Los Angeles à la conquête d'Hollywood. Inconnu, il doit repartir de zéro. Il est confronté à la difficulté de percer à Hollywood et à la réalité du rêve américain, mais il ne perd pas le moral pour autant. Pendant plusieurs années, il va enchaîner des petits boulots tels que livreur de pizza ou poseur de moquette, mais aussi entraîneur personnel et chauffeur de limousine. Ce dernier travail lui permet de faire des rencontres et d'apprendre la topographie d'Hollywood et de Los Angeles. Durant cette période, il rencontre Chuck Norris et Lou Ferrigno, et décroche quelques rôles au cinéma dont un petit rôle dans Monaco Forever « The Gay Karateka » , ou Ivan le boucher dans Karate Tiger. C'est à cette occasion que Jean-Claude Van Varenberg change son nom en « Van Damme ». Il sera ensuite engagé pour prêter sa silhouette au Predator dans le film du même nom, mais quittera l'équipe du film dans les jours qui suivent et le rôle du predator sera repris par Kevin Peter Hall. Il ne sera pas crédité au générique du film. Quelques mois plus tard, il obtient le rendez-vous qui va lancer sa carrière en allant au devant du célèbre producteur Menahem Golan à la sortie d'un restaurant et en lui faisant une démonstration d'arts martiaux sur le stationnement. Menahem Golan lui propose de jouer dans Bloodsport (Tous les coups sont permis) qui sera un succès international et donnera naissance à une saga.
Divers
Il existe un fort engouement (tenant surtout de la dérision) pour les aphorismes surréalistes de JCVD; on note même des tentatives d'exégèse, à l'image de l'Initiation à l'ontologie de Jean-Claude Van Damme de Vandermeulen.
Contrairement à ce que l'on peut parfois lire, JCVD n'a jamais gagné le moindre titre en Karate. Sa biographie officielle fait état d'un titre de champion de Belgique de light contact en 1978 (variante moins violente du Full-Contact et du Kick-Boxing), d'un titre de champion d'Europe de light contact en 1978, et de sa participation aux championnats du monde WAKO en Floride en 1979 où il s'est fait éliminer par un autre belge, Patrick Teugels, ce dernier terminant 2e de la compétition (et non JCVD).
En 1986 il épouse la bodybuildeuse Gladys Portugues, et ils ont deux enfants Kristopher (1987), Bianca (1990)
En 1993 Gladys Portugues et JCVD divorcent.
Le 31 avril 1994 il épouse Darcy Lapier en Thaïlande
Naissance de Nicolas le 10 octobre 1995.
Le 10 novembre 1997 Darcy Lapier et JCVD divorcent, JCVD devra payer une pension alimentaire mensuelle de cent douze mille dollars (112 000 $).
Le 25 juin 1999 Gladys Portugues et JCVD se marient à nouveau.
En juillet 2001, JCVD lance sa ligne de vêtements, damage7 qui ne sera vendue qu'à Harrods à Londres.
Sa première figuration dans Breakin' et petit rôle dans Monaco Forever
Un procès l'a opposé à Frank Dux [1] dont il joue le rôle dans Bloodsport.
Son surnom à Hollywood est « The muscles from Brussels ».
Il est aussi surnommé « le Fred Astaire du karaté ».
Il a dit avoir appris l'anglais en regardant Les Pierrafeu (The Flintstones)
JCVD se bat contre lui même dans Double Impact, Replicant et Risque Maximum
Son premier gros cachet est d'un million de dollars (1 000 000$) pour Universal Soldier contre soixante-dix mille auparavant.
Il deviendra l'un des acteurs de films d'arts martiaux les mieux payés au monde avec un cachet de 6,2 millions de dollars (6 200 000$) pour le film Street Fighter.
Le personnage Johnny Cage du jeu vidéo Mortal Kombat est inspiré du personnage de Frank Dux dans Bloodsport interprété par JCVD. Johnny Cage est habillé (y compris les chaussures) comme JCVD dans le combat final du film, un des coups spéciaux de Johnny Cage provient du combat entre Frank Dux et le sumo dans le film. Midway n'ayant pu obtenir les droits pour le jeu, a fait de Johnny Cage une movie-star pour l'histoire du personnage, et a adapté le concept de kumite en kombat.
Claude Goetz, qui lui a enseigné le karaté, à travaillé avec JCVD sur Le Grand Tournoi.
JCVD apparaît dans le clip Kiss My Eyes de Bob Sinclar.
JCVD apparaît comme guest star dans la série Friends, dans l'épisode 13 de la Saison 2, le titre US de l'épisode est The One After The Superbowl - Part 2 (première diffusion USA le 28 janvier 1996), le titre FR est Celui qui retrouve son singe - Partie 2 (première diffusion en France le 17 décembre 1996.
JCVD rêve d'être acteur depuis l'âge de 3 ans.
L'ensemble de ses films a rapporté plus d'un milliard de dollars (1 000 000 000$).
Le documentaire Dans la peau de Jean-Claude Van Damme de Carole Thomé et Frédéric Benudis, résume sa carrière. Il a été diffusé en France sur Canal+ et M6.
JCVD joue son propre rôle dans un épisode de Las Vegas.
JCVD apparait dans le film Last Action Hero, jouant son propre role.
JCVD apparait dans le film Narco, jouant son propre role.
Filmographie
1984 : Monaco Forever, de William A. Levey
1984 : Rue barbare, de Gilles Béhat - figurant (scène d'arrivée de la police).
1984 : Break Street 84 (Breakin'), de Joel Silberg
1986 : Karaté tiger - Le tigre rouge (No Retreat, No Surrender), de Corey Yuen
1988 : Bloodsport, de Newt Arnold
1988 : L'Arme absolue (Black Eagle), d'Eric Karson
1989 : Cyborg, d'Albert Pyun
1989 : Kickboxer, de Mark DiSalle et David Worth
1990 : Full Contact (Lionheart), de Sheldon Lettich
1990 : Coups pour coups (Death Warrant), de Deran Sarafian
1991 : Double Impact, de Sheldon Lettich
1992 : Universal Soldier, de Roland Emmerich
1993 : Cavale sans issue (Nowhere to Run), de Robert Harmon
1993 : Chasse à l'homme (Hard Target), de John Woo
1994 : Timecop, de Peter Hyams
1994 : Street Fighter - L'ultime combat (Street Fighter), de Steven E. de Souza
1995 : Mort subite (Sudden Death), de Peter Hyams
1996 : Le Grand tournoi (The Quest), de Jean-Claude Van Damme
1996 : Risque maximum (Maximum Risk), de Ringo Lam
1997 : Double Team, de Tsui Hark
1998 : Piège à Hong Kong (Knock Off), de Tsui Hark
1998 : Légionnaire (Legionnaire), de Peter MacDonald
1999 : Universal Soldier: Le combat absolu (Universal Soldier: The Return), de Mic Rodgers
1999 : Inferno, de John G. Avildsen
2001 : Replicant, de Ringo Lam
2001 : The Order, de Sheldon Lettich
2002 : Point d'impact (Derailed), de Bob Misiorowski
2003 : In Hell, de Ringo Lam
2004 : Narco, de Tristan Aurouet et Gilles Lellouche
2004 : L'Empreinte de la mort (Wake of Death), de Philippe Martinez
2006 : Ultime menace (Second in Command), de Simon Fellows
2006 : The Hard Corps, de Sheldon Lettich
2007 : Sinav, d'Ömer Faruk Sorak
2007 : Until Death, de Simon Fellows
2007 : The Shepherd, de Isaac Florentine
2008 : JCVD